Photographe française, Nadia Wicker a débuté par le maquillage, qui demeure un élément central de ses images.
Au fil des années, elle a axé et développé son travail autour de l'autoportrait.
Elle se met en abîme à travers une palette photographique mêlant prises de vues audacieuses et retouches subtiles.
La destruction de son visage et de son corps, leur reconstruction, le dédoublement et la démultiplication de sa personnalité ainsi que la révelation de ses fantômes, constituent le cœur de son œuvre en perpétuelle mutation.
Ever Magazine // janvier 2013 (France)
En photographie, la critique facile équivaut le plus souvent à remettre en cause la touche personnelle du cliché qui rend le photographe unique, ou tout du moins reconnaissable de par sa patte visuelle.
En revanche, si au contraire le photographe arrive à nous transporter dans sa féerie visuelle, on y voit un génie capable des plus belles illusions.
Nadia Wicker est l’une de ses faiseuses d’illusions passées maîtres dans l’art de vous transporter dans leurs propres univers visuels.
Bien plus qu’une simple photographe, elle s’investit totalement dans ses clichés.
Autoditacte, elle endosse également tour à tour les rôles de maquilleuse et modèle pour retranscrire le plus fidèlement possible ses idées.
Les séries photographiques publiées par Nadia Wicker deviennent une exploration visuelle de ce qu’elle ressent, de ce qu’elle souhaite retranscrire. On s’immisce dans un univers qu’elle façonne complètement, du maquillage, à la pose, jusqu’au postwork final ; elle met tout son talent au service de ses clichés, véritables reflets d’elle même et de son travail.
Ses recherches s’articulent exclusivement autour du thème del’autoportrait qu’elle considère d’après ses propres mots comme « une quête identitaire à jamais inachevée ».
Vous saisissez alors là toutes les possibilités offertes par cette direction. Souvent grimé et flou, le sujet reste reconnaissable. Cette recherche de l’imperceptible dans les photographies provient de cette « quête identitaire à jamais inachevée ».
Ne sachant pas réellement qui elle est, et ni même ce qu’elle est, la photographe nantaise prend un malin plaisir à jouer sur l’ambiguïté de son existence en exposant ses divers « moi ».
L’autoportrait devient donc plus qu’un support photographique, une recherche perpétuelle et constante de sa propre existence.
Qui a dit que les photos n’avaient pas d’âme ?
Une de ses forces vient de sa capacité à se renouveler et nous surprendre visuellement.
Malgré un sujet qui peut sembler parfois limité, elle arrive à insuffler à chacune de ses séries un univers bien distinct.
Parfois sombres, sinon très colorés, ses visuels se différencient tous en ayant pourtant un seul et même sujet/modèle. Cette schizophrénie photographique n’est pas faite pour nous déplaire.
Beware // janvier 2013 (France)
Le photographe Chris Carolina a dit un jour « Je veux donner à voir, et pas ennuyer les gens avec des pseudos réflexions intellectuelles. »
Autodidacte, Nadia Wicker a choisi d’unir la photographie et le maquillage en une seule et unique œuvre : ses autoportraits qu’elle qualifie « de quête identitaire à jamais inachevée. »
Se photographier soi-même, réaliser des autoportraits est-ce une manière de se comprendre et de s’accepter ? Certainement.
Dans un monde où le regard de l’autre est inévitable, nous avons tendance à s’oublier et à « paraitre » pour plaire plutôt que de « paraître » pour « être ».
Cette démarche pas toujours évidente permet parfois d’apprendre qui l’on est vraiment ou du moins tenter de comprendre.
Nadia Wicker réalise à la perfection cette réflexion visuelle sur elle-même. Son approche de la photographie est personnelle et la notion d’esthétisme est omniprésente : son travail est beau. Elle utilise son corps et particulièrement son visage comme support à son art.
Ses autoportraits interpellent et fascinent car ils dégagent beaucoup de fragilité et de force en même temps. Sa maîtrise du paraître est exceptionnelle. L’artiste joue avec les émotions à l’aide de ses masques créés par un maquillage parfois obscur, parfois aérien.Mais ce qu’il y a de plus percutant dans ces clichés en noir & blanc, c’est certainement cette ambivalence à la limite de la schizophrénie. Pourquoi ? Parce que Nadia Wicker se montre et se cache à la fois. Elle s’expose à travers la photographie mais en même temps elle se crée des masques grâce à un maquillage parfois surréaliste.
La photographie est vraie, le maquillage quant à lui est superficiel et pourtant la rencontre antithétique de ces deux notions donne un résultat étonnamment bouleversant.
Plus que par simple passion, je pense que les différents masques créés par Nadia Wicker sont présents pour décupler les émotions.Nadia Wicker n’ennuie pas les gens avec « des pseudos réflexions intellectuelles », ses réflexions hypnotisent et envoûtent quiconque qui se laisse porter par cette intimité, ce défi personnel, cet abandon de soi.
Nomes Design // novembre 2012 (France)
Nadia Wicker est autodidacte et on peut la considérer comme une pionnière en photographie. Elle expérimente courageusement de nouvelles méthodes, ce qui en fait son style unique.
L'autoportrait a toujours été un monde à part, expérimenté par nombre d'artistes : parfois c'est une étape dans la création, parfois c'est le stade de la reconnaissance et de la popularité comme pour Nadia Wicker.
Ses autoportraits diffèrent par leur raffinement et leur style inhabituel.
No comments // octobre 2012 (Russie)
Nadia Wicker est une véritable pionnière dans le domaine de la photographie.
Elle expérimente constamment avec de nouvelles techniques que d'autres trouvent difficile de reproduire, mais le plus important encore, elle ne se sert pas de ces méthodes comme un filet de sécurité : elle ne produit pas moins que de magnifiques images.
Dans cette série particulière, Valkea, Nadia Wicker modifie ses autoportraits avec des filtres semblables à de l'aquarelle pour réaliser des images proches de la peinture.
Ajoutez à ça du flou créatif, chevauchant d'autres techniques photographiques, et vous obtenez une série éthérée et de l'euphorie pure pour les yeux.
Trend Hunter // août 2012 (Canada)
L'art est pour Nadia Wicker un véritable élan vital, une nécessité, une évidence.
Sa force ? Sa capacité à se renouveler sans cesse, à surprendre à chaque nouvelle proposition photographique.
Elle a résolu le problème du choix du sujet en étant son propre sujet, déclinant l'exercice de l'autoportrait, non pas dans des mises en scène où elle chercherait à se valoriser mais où elle se met en danger, où son visage devient le théâtre de mutations qui sont autant de narrations et de questionnements d'elle-même ou de la femme.
Je reste fascinée par la sensibilité de cette jeune photographe et touchée par cette générosité à l'état brut.
Le Huffington Post // mars 2012 (France)
Les travaux de Nadia Wicker sont le reflet de son besoin d'exprimer quelque chose d'intime, il en résulte une transe entre elle et son objectif.
Maquilleuse et photographe autodidacte, la jeune artiste française montre à travers ses autoportraits beaucoup de personnages différents, son visage n'est jamais le même. On parle ici du "moi" comme d'un acte généreux : Nadia Wicker met à nu ses sentiments et se livre sensiblement, durement parfois aussi. C'est une performance purement graphique et sculptural.
Pull the Metal // juillet 2012 (Espagne)
Un talent certain pour le maquillage et des mains habiles peuvent non seulement révéler une beauté mais aussi créer de véritables oeuvres d'art.
L'artiste française Nadia Wicker joue avec l'abstrait. D'un maquillage scintillant contrastant avec un fond noir découlent des images fantastiques. Ursides, art inhabituel, est une belle preuve de créativité et d'imagination.
Kulturologia - février 2012 (Russie)
Nadia Wicker prouve qu'il est encore possible d'innover !
En fusionnant sa passion pour le maquillage et la photo, et avec une technique remarquable, l'artiste française a crée une série d'autoportraits rafraîchissante et surréaliste, qui semble provenir d'un film de science fiction.
Trend Hunter // février 2012 (Canada)
L'artiste photographe et maquilleuse Nadia Wicker a saisi l'importance de la cosmétique pour une image.
Dans sa série Ursides, l'artiste multi-facettes allie ses passions et crée une spectaculaire compilation d'autoportraits.
Devant un fond noir, elle se photographie avec une quantité démesurée de maquillage.
Apparaissant comme un visage peint ou comme une multitude d'étincelles de lumière, chaque image construit de manière abstraite la forme de son visage.
Les trainées de couleur évoquent le mouvement et les couleurs étincelantes tranchent avec le fond sombre.
À travers cette série je ne sais pas quel est réellement le visage de l'artiste mais cette série de Nadia Wicker est rafraichissante dans le monde de l'art.
My Modern Met // février 2012 (États-Unis)
Nadia Wicker révèle la beauté que l'on peut trouver dans l'abstrait à travers sa série "Ursides".
Photographiant sur fond noir son visage parsemé de lumières colorées, l'artiste française présente une création qui ressemble à un feu d'artifice tourbillonnant.
Flavor Wire // février 2012 (États-Unis)
Avec des nuances magnifiques et une atmosphère mystérieuse, Nadia Wicker présente un feu d'artifice coloré avec sa série d'autoportraits Ursides. En entrant dans son monde énigmatique et en se laissant porter délicatement on prend conscience de la beauté et de la valeur de son oeuvre.
Design Works // février 2012 (Japon)
La photographie englobe une multitude de métiers dont on ne pense ou ne parle pas forcément. On peut citer le modèle bien sûr ou encore la maquilleuse. Ce sont évidemment des activités différentes mais indispensables...
Vous les prenez toutes, les mettez dans un chapeau, incantez une formule magique à faire pâlir Harry Potter, et ressortez de celui-ci Nadia Wicker.
Nadia Wicker nous livrait enfin sa première exposition en octobre dernier. 24 autoportraits, 24 prouesses d'auto-maquillage dont elle a le secret.Naviguer au milieu de ses cadres double-faces aux images travaillées mais pas calculées, des images parfois déroutantes, mais juste sublimes.
Le carnet // novembre 2011 (France)
Photographe et maquilleuse studio, Nadia Wicker développe une approche personnelle de la photographie à travers une série d’auto-portraits totalement inédits dans lesquels sensibilité extrême et talent pour le maquillage sont omniprésents.
Nikon Passion // octobre 2011 (France)
Une série de photos remarquables où l'artiste pratique une véritable auscultation de soi.
Son talent ? Elle parvient à produire une émotion universelle dans une démarche d'introspection personnelle. À ne pas rater.
Le Bonbon // août 2011 (France)
Nadia Wicker fait une entrée remarquée avec une splendide série d’autoportraits qui interrogent aussi bien sur son métier de photographe que sur celui de maquilleuse. La jeune femme se met en effet en scène en gros plan, offrant à l’objectif son visage recouvert d’onguents qui donnent à réfléchir sur la réalité de la surface photographique et sur l’image qu’on donne de soi.
Paris Capitale // juillet 2011 (France)
Grâce à son parcours de maquilleuse professionnelle, Nadia Wicker donne une tonalité aux visages qu'elle fige, une dimension théâtrale voir cinématographique. L'épiderme devient le support d'une expression personnelle qui est proche de l'univers de la science-fiction. Le maquillage sert à minimaliser les traits du visage : un rendu presque clinique qui favorise la reflexion autour de l'être et de sa présence dans un tout social qui questionne sur l'évolution des rapports humains de plus en plus normalisé.
My Contemporary // juillet 2011 (France)
Photographe, Nadia Wicker avoue une passion pour les visages, tous les visages, jusqu'au sien, qu'elle maquille pour révéler une matérialité différente. Des tableaux de chasse à la limite de l'ensorcellement.
Air France Magazine // juillet 2011 (France)
Nadia Wicker réalise des portraits grimés de peinture évoquant des masques tribaux.Le contraste de la matière et la force des regards créent une magie singulière. À découvrir.
Figaroscope // juin 2011 (France)
Nadia Wicker est photographe et maquilleuse professionnelle. Une activité très présente dans cette série d'autoportraits habités par le rêve. Un travail sensible qui inaugure l'espace de cette nouvelle galerie.
Télérama Sortir // juin 2011 (France)
Cette jeune photographe a une stupéfiante capacité à produire des émotions universelles à partir de photos qui, à l'origine, sont des introspections très personnelles. Son travail questionne notre inconscient, nous renvoie à nous-mêmes... Il y a quelque chose de fascinant dans ses photos et je crois énormément en son potentiel.
Citazine // mai 2011 (France)
Dans le monde de la photographie, Nadia Wicker s’est affirmée comme un personnage multi-cartes faisant fi des cases où l’on aime bien ranger les gens. Tour à tour modèle, maquilleuse, photographe, retoucheuse et souvent les quatre à la fois, elle est parvenu à force de détermination à faire accepter sa talentueuse polyvalence.
Shunrize // octobre 2010 (France)
Nadia Wicker est une artiste guidée par la passion et l’amour de la photo, comme s’il s’agissait pour elle d’une sorte de thérapie contre la morosité ambiante.Quand on connait sur le bout des doigts ces différentes facettes liées à la prise de vue, le chemin vers une grande carrière est fait et il ne restera plus qu’à l’entretenir.